Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 15:08

Vous avez été nombreux à manifester votre amitié à Denis, via ce blog ou en étant présents lors de la cérémonie.

Votre soutien nous a été précieux.

 

Carole et les enfants vous en remercient très sincèrement.

 

 

Par Diable d'homme
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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 15:21

 

"... Mais je m'en vais, pardon, je ne peux faire attendre :

Vous voyez, le rayon de lune vient me prendre !

... Je ne veux pas que vous pleuriez..."

                                          Cyrano de Bergerac  - Edmond Rostand

 

Avec la même pudeur et le même courage que cet autre Gascon, Denis nous a quitté hier.

 

Vous pourrez rendre hommage à Denis, son épouse et ses mousquetaires lors de la cérémonie qui aura lieu ce mercredi 16 mars 2011 à 10 heures au crématorium de Cornebarrieu.

 

 

Par Diable d'homme
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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 11:09

cyrano1Comme chaque mois, je vous livre ma chronique pour le mensuel protestant Ensemble du mois de février. Cette fois-ci, le numéro étant consacré au virtuel et plus précisément au virtuel sur Internet, j'ai tenté de faire une petite digression sur le sujet. Que nos philosophes people (je ne les cite pas,vous voyez de qui je parle...) se rassurent: mes réflexions en la matière (si je puis dire) n'étant pas très académiques ni très sérieuses ni sentencieuses, il n'y a guère de chance que je leur face de l'ombre... dans ce monde-ci.

Un dernier mot pour les fidèles visiteurs: voilà quelques temps que celui-ci n'est alimenté que sporadiquement. Ne croyez pas qu'il s'agisse d'un désintérêt de ma part. Ce n'est pas le Blog qui est en souffrance, mais son auteur. Voilà pourquoi "l'oeil et les plume" se fait attendre, sans parler de "Mon ami le Coyote". Mais tout rentrera dans l'ordre très bientôt. J'en suis intimement persuadé.

Ah! Et puisque je parle des fidèles: ma curiosité est titillée depuis des mois par la visite silencieuse et anonyme d'une personne dont le blog privé s'intitule joliment "En attendant ton retour". Si celui-ci (ou celle-ci) lit ce message dans les prochains jours, j'aimerais bien qu'il/elle se fasse connaître d'une manière ou d'une autre. Quant à vous, lecteurs fidèles ou de passage, je ne le répéterai jamais assez, laissez un commentaire, juste quelques mots en quelques clics. j'adore vous lire...

 

 

Du virtuel et des ses vertigineuses

vertus dans le concret

 

 

Concrètement, c’est quoi le virtuel ? Ah ! Ah ! Je vous vois sourire. Vous vous dites : « Avec une question pareille il n’est pas près de trouver la réponse, le garçon… ». Et bien que nenni ! Je suis allé mener ma petite enquête, sur la Toile - il va sans dire -  pour me faire une idée précise du virtuel dont on parle dans ce numéro d’Ensemble. En premier lieu, j’y ai appris que le virtuel n’était pas le contraire du réel, mais plutôt de l’actuel, autrement dit, ce qui existe dans le concret. Ainsi, pour reprendre un exemple largement cité à propos de la virtualité des choses, l’arbre existe virtuellement - potentiellement - dans la graine. Et oui, le virtuel n’est autre qu’un réel potentiel, une anticipation de ce qui pourrait être… ou pas.

Virtuel.jpgHop ! Hop ! Hop ! Attendez-là… Cela voudrait-il alors dire que nous sommes tous des personnages virtuels ? Embryon j’étais un enfant virtuel. Adulte, je suis un vieillard virtuel. Mort, je serai… Heu… là j’ai comme un doute…

 Le virtuel aurait-il ses limites, bien concrètes ? Une frontière à ne pas dépasser ?

Si le virtuel est un réel potentiel, le réel lui, représente ce qui est avéré, constaté, prouvé de façon matérielle et concrète, nous sommes bien d’accord ? Et comme ce qui advient au-delà de la Mort l’on ne peut le prouver, puisque cette chose là appartient au domaine de la foi et de la croyance personnelle, alors… Alors  il n’y a point de virtuel après la Mort !

 Mais c’est énorme ! Je viens de faire une découverte Colossale qui va me valoir une nomination au prochain Nobel de philosophie ou de métaphysique ou de ce que vous voudrez… Rendez-vous compte : Alors que d’aucuns, et parmi eux des scientifiques de renommée internationale se creusent les méninges pour savoir s’il existe des univers parallèles dans cette vie, moi, en quelques mots, quelques déductions logiques, je viens de faire la preuve que la Mort est unique, qu’elle est un espace temps unidimensionnel, un présent du vindicatif dans lequel aucune liberté conditionnelle ne trouverait place. Quand on est mort c’est à perpette, un truc à vivre au jour le jour. L’avantage avec la vie, c’est que, lorsqu’ elle nous ennuie, on peut se réfugier dans une existence virtuelle. Une fois mort, c’est une autre histoire. Et comme disait Kafka : « L’éternité, c’est long… surtout vers la fin. »

Par Diable d'homme
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 12:48

cyrano1Aujourd'hui, je vous propose de larguer les amarres et d'embarquer pour une nouvelle étape dans le périple entamé voilà quelques semaines dans l'univers conjugué de l'image et du verbe.Dès que je l'ai vue, j'ai aussitôt été conquis par cette photo de Franck. J'attendais simplement qu'elle me parle.Il fallait juste que sa voix fasse écho en moi. Je savais qu'il y serait question de désir. Pourquoi? Parce que passionné par le XVIIIième siècle je me suis souvenu que pour les libertins de l'époque, l'objet de toutes les convoitises, ce qu'il fallait découvrir en premier lieu, c'était la cheville de la femme courtisée. Autres temps autres moeurs... Selon une croyance tenace et très en vogue à l'époque, ces messieurs étaient persuadés que  la taille de cette cheville était proportionnelle à celle du vagin et donc, plus la cheville était fine, plus sensations et  plaisirs s'annonçaient prometteurs... Prenez le tableau de Fragonard, "Les hasards heureux de l'escarpolette":

EscarpoletteVous remarquerez que le regard du galant ne va pas, comme on pourrait le croire en premier lieu, vers le siège (sans jeu de mot) de la balaçoire, mais bien vers la cheville de la belle qui d'ailleurs se prête au jeu en envoyant voler sa chaussure...

Mais bon, assez de disgressions et retournons si vous le voulez bien à notre histoire de couple photo/texte tout ce qu'il y a de plus contemporain.





 

 

La peau de l’autre

 P5.JPG

 

 

 

 

Il suffit que je ferme les yeux pour que le sommeil m’abandonne. Incandescence du désir, mes nuits brulent de cette flamme endormie. Où es-tu ? Où es-tu  toi dont le corps épousait si bien le mien dans la joie et l’insouciance ? Où es-tu ? La passion, consommée jusqu’à la dernière braise, s’est-elle éteinte ? Son feu crépitant nous a-t-il aveuglés ? Mais moi… Moi, même dans les ténèbres, je te vois encore ! Et si je détourne la face ce n’est que pour ne plus sentir cette brûlure qui me ronge et me consume.  

Les jours succédant aux jours ont creusé ce lit glacé dans lequel on se couche sans  plus même se voir. Tous ces débris de nous, ces rêves interrompus,  ces promesses brisées. Tous ces éclats de rire abandonnés là, au creux des draps. L’amour s’est retiré, abandonnant tout. Aucune tempête pourtant. Juste une immense plage de silence entre nous. Equinoxe du quotidien, le va et vient des marées a tiré au cordeau le territoire des habitudes.  Finis les jeux de l’amour. Le hasard fait parfois si mal les choses. Ensevelis. La grève sur nos corps prolongée. Aussi loin que porte l’horizon du souvenir, depuis longtemps, déjà tes regards ne se posent plus sur moi. Tu t’es lassée. Tes mains, tes doigts, ta bouche se sont retirés sans un mot. Je ne suis plus rien d’autre aujourd’hui que cette terre en friche,  cet îlot de solitude, ce phare dressé qui n’interpelle que le vide, perdu dans un océan de désir où mes espoirs ont fait naufrage. Je suis seul et je n’étreins plus que l’empreinte de ton corps.

Plus jamais ma bouche ne fera gémir tes lèvres. Plus jamais la torche enflammée n’embrasera l’antre du plaisir dans lequel nous réchauffions nos vies. Plus jamais je ne pénètrerai ces territoires en quête de toi. Plus jamais de chevauchée jusqu’au bout de nos nuits quand l’envie de conquête retournait jusqu’à nos âmes et que le désir exigeait toujours et encore, et encore, de nos corps éreintés.

Tu es là, sous mes yeux, recluse, juste de l’autre côté de ce mur que tu as érigé entre nous. Citadelle désormais impénétrable. Sans raison. Sais-tu qu’au dehors tout n’est plus que cendres ? Corps étranger, vaincu, brisé, terrassé sans avoir livré le moindre combat. Reddition totale. Pas de pourparlers. Ton indifférence a eu raison de moi.

Depuis j’erre dans les limbes ; là où les jours sont nuits et les nuits damnation. Je vais, l’humiliation chevillée au corps, l’épiderme marqué au fer encore rougeoyant de tes caresses anciennes. Le désir est une maladie de peau, une lèpre qui me ronge depuis que tu t’es détournée de moi.

 

Par Diable d'homme
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 11:10

cyrano1Poursuivons le travail élaboré avec mon ami Franck Benoit, photographe. Puisque nous sommes en période de voeux, voici un texte qui porte sur l'espoir d'un changement dans les relations humaines. Sur l'échiquier de nos politiques de plus en plus totalitaire où la haine de l'autre est gravée dans le marbre, la photo ci-dessous m'a amené à écrire sur la maudite ritournelle du devenir de ces peuples - et il y en a tellement, tout au long de l'Histoire, de toutes origines de toutes confessions - portés, emportés, déportés voire, comme c'est le cas ici, pour de basses raisons économiques, importés ou exportés. Puisse-t-il un instant, ce modeste texte, ébranler notre ego sans défaillance.

 

 

L’enfer du décor

 

P6.JPG

 

Forcément, au début, il y avait eu quelque chose à traverser : un océan, une mer, un fleuve, une simple frontière. Ils l’avaient traversé, abandonnant tout derrière eux sans se retourner comme Alice traversant le miroir. Miroir aux alouettes. Miroir aux oubliettes.

Ils étaient venus jusqu’ici, invités, conviés, espérés même. Oh ! C’est fou comme on tend à oublier ce genre de vérité… Ils étaient venus pour construire et ils en étaient fiers. Oui, ils en étaient fiers, même plus tard, même quand plus rien de tout ça n’aurait d’importance. Même humiliés. Ils en seraient fiers. Fiers d’avoir été les bâtisseurs de notre monde de demain. Ils y ont cru. Ils y ont tellement cru ! Et ils en ont construit des murs ! Ils en ont élevé des tours ! Ils venaient toujours plus nombreux pour construire cette Babel des mirages. C’est qu’il nous en fallait de la main d’œuvre pour ériger un monde de façades… Et tout occupés à monter nos cités d’orgueil, emmurés dans leur tâche, cloisonnés dans leurs différences, un beau matin, à l’heure où l’éclat du soleil faisait scintiller le strass de nos devantures, ils ont découvert que le piège s’était refermé sur eux. Dans le sombre labyrinthe de leur ghetto sonnait soudain  l’écho de nos voix, des phrases tombées comme autant de sentences du haut de nos cités de béton armé. Les bâtisseurs d’hier étaient devenus des envahisseurs.

-   Rentrez chez vous ! leur criait-on.

Finis les sourires de façade. Plus de place, désormais, pour les nuances de couleurs et d’accents. Ils devaient, là, maintenant, tout de suite, gommer toute aspérité de caractère, s’intégrer, s’uniformiser, se fondre. Surtout ne pas faire d’éclat, au risque de rester sur le carreau. Il était loin, à présent, le temps des mosaïques où chacun apporte sa part à la beauté du monde. Il faudrait apprendre à dissimuler ses fêlures, lisser les différences.

Certains sont repartis, parfois de gré, souvent de force. D’autres, malgré tout, ont préféré s’accrocher et plutôt que d’être foulés au pied, vivre tant bien que mal en marge de ce monde là où chaque jour n’est qu’une longue… plinthe.

Leurs enfants traînent sur les dalles de ces cités dortoirs qui ne bercent même plus leurs rêves assoupis. On dit d’eux qu’ils sont de la mauvaise graine. On les regarde en chiens de faïence comme nos propres pères nous ont appris à le faire. Sans autre raison que d’apaiser nos consciences.

Mais avec le temps, de sous la chape, germeront d’autres pousses, semblables à eux et toutes pareilles à nous, qui feront éclater les jointures de froide désespérance. Alors les murs tomberont et leur poussière d’or fera comme une plage où nous irons ensemble, main dans la main, contempler les champs du possible, avec pour seule perspective ces vertes étendues de tolérance. Là, croîtront dans le plus beau des mélanges, nos rêves, nos idéaux et nos cœurs enfin réunis.

 

Par Diable d'homme
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Petit traité de savoir vivre..

Entrez donc !

oh putainParent(e), ami(e), visiteur porté par le hasard, te voici donc chez moi. Ici on respecte les règles sacrées de l'hospitalité; tu y es donc chez toi. Visite, parcours, laisse ton empreinte du moment ou deviens membre à part entière de cet univers. Libre à toi d'aller et venir. mais lorsque tu partiras, surtout, surtout, ne ferme pas la porte et laisse entrer les courants d'air...

Présentation

Prochains rendez-vous

 

 Foire aux livres de Bruxelles (Belgique) samedi 19 et dimanche 20 février 2011  Dernière minute: présence annulée pour raison de santé

 

Remise des prix "Lecteurs du val" du Sicoval à Baziège (31) de 14h à 18h samedi 28 mai 2011

 

Festival "Enfin Livre !" organisé par l'association "Avancez culturel" à Cazères le dimanche 29 mai 2011

 

Vième salon du livre organisé par l'association "Loiseau Lyre" le 14 aout 2011 à Tarascon sur Ariège (09)

 

"Place aux nouvelles" organisé par la librairie "Le scribe" de Montauban dimanche 11 septembre 2011 à Lauzerte (82)

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Trait... portrait


Séance de portrait avec Sandrine Follère et agenda culturel
envoyé par mairieToulouse. - Futurs lauréats du Sundance.

Vous pouvez aller directement au reportage en avançant jusqu'à 3'15" à peu près...

Au fil du temps....

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